

Ciquer sur la photos pour l'agrandir
la terrain est juste après le batiment de la poste
.A l'époque de la photo, la vigne était encore en production
Les vignes de Gargenville.
La rue Danielle Casanova, qui n'avait pas encore ce nom, avait le privilège d'avoir le bureau des Postes, ( P.T.T.) de Gargenville.
Il était situé dans le pavillon, toujours existant, et qui porte le Numéro 40*. De plus, cette rue, avait également le privilège de possédée une vigne.
La vigne était située juste à coté du bureau des Postes, là où maintenant les garages pour automobiles, l'a remplacée.
Les ceps plantés sur 5 ou 6 rangs, à l'automne, portaient de belles grappes. Le raisin était beau, d'une robe rouge grenat. Le propriétaire mettait un grillage, en façade, le long de la rue, pour en interdire l'accès, juste avant le mûrissement des fruits.
Après la vendange, quand le grillage était enlevé nous, les enfants, nous furetions parmi les feuilles, pour chercher les quelques grappillons que le propriétaire avait laissés. C'est peut être, d'attendre et d'en avoir si peu, que je me souviens encore du goût légèrement acidulé de ce raisin, tant convoité,
Il y avait d'autres vignes, d'une surface plus importante, sur le coteau du chemin, qui est devenu, la rue de l'Ile-de-France, mais le raisin n'était pas sur le chemin des écoliers et il n'était pas aussi beau.
Bizarrement, une des dernières vignes de Gargenville, était situé au sud de la rue Danielle Casanova, à la limite de la rue Raoul Pugno, derrière les pavillons portant actuellement les numéros 3 et 5. Elle appartenait à la famille Cahagne… cultivateur à Hanneucourt.
Je crois qu'elles ont toutes disparues un peu avant 1950, ou au cours des années 1950/52.
P.S *. Curieusement, actuellement le N° 40 n'est pas posé sur la maison "ex La Poste" . Par contre les N° 38 et 42 sont visibles.
Jean Biancat – V"b" mars 2003
Merci Monsieur Bianca de nous permettre de lire votre histoire en cette bien jolie ville, de nous écrire l'Histoire de votre et de notre village désormais ville...
RépondreSupprimerRespect à vous et grand merci pour nous pauvres hères qui pausons nos vies en cette ville sans y prendre le temps de l'aimer et de l'étudier.
Que votre blog reste une lumière.
Mes respects.
Un citoyen..